Croix en Creuse
Les témoins de notre histoire

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Communes

Arrènes

 arrenes comm 2Photo :  ADRT 23

Le patronage de l’église appartenait à l'abbaye de Bénévent. Parrochia Sancti Hilarii de Arena en 1076, Ecclésia de Arena vers 1100, Cappella de Arenis au XIVe siècle.
Lieu de passage du pélerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle sur la Via Lemovicensis.
Cet édifice est formé d'un vaisseau rectangulaire de trois travées, dont la dernière forme choeur à chevet plat. Les travées sont couvertes de croisées d'ogives à clefs de voûtes circulaires. Plusieurs niches sont creusées dans les murs. Le mur Sud, est percé d'une double piscine dont chacune des ouvertures géminées est moulurée d'un cavet et surmontée d'une accolade inscrivant un décor tréflé. Cette église possédait un décor intérieur peint sur les murs et les voûtes. Un fond sur lequel ont été peints des personnages apparaît partiellement sur le mur nord de la seconde travée, ainsi que sur le mur Sud du choeur.
Cette église est inscrite aux monuments historiques le 26 juillet 1963.
Période de construction : XVe siècle, XVIe siècle.
Le chêne de Sazeirat, du nom du château situé à proximité est répertorié dans l’ouvrage « les arbres remarquables du Limousin ». Ce chêne de Sully aurait autour de 500 ans.

Source : Monumentum.com, Michèle léger, Claude Royère

Remerciements :
Devaud Joëlle maire d’Arrênes
Germaine et Simone Leprieur
Anne Marie Ringuet
Janine Janisson
Michel Magnesse
Maryline Peignin
Nicole et Jacques Ranger
Martine et Jacques Mignaton

 

Aulon

aulon 2Photo : Tourisme Creuse

Sur le cartaculaire de Bénévent, une Villa de Aulon existe en 1192.
La Forêt d’Aulon, dans l’archiprêtré de Bénévent, était un annexe de Restoueix en 1563 ; elle avait pour fête la décollation de saint Jean Baptiste.
Une paroisse d’Aulon apparaît sur « les registres de Ceyroux » en 1697.
Evolution du nombre d’habitants sur la commune d’Aulon :
En 1793 il y avait 477 habitants.
En 2017 il reste 154 habitants.

Source : André Lecler dictionnaire de la Creuse, Michèle Léger, Claude Royère

Remerciements :
Josette Moreau Maire d’Aulon
Les maçons de la Creuse Felletin

Banize

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La commune de Banize a la particularité de posséder sur sa place un canon de siège de calibre 120, fabriqué à Liège en 1892 pour l'Armée royale belge, pris par l'Armée allemande lors de l'invasion de la France via la Belgique et mis en batterie par celle-ci, puis abandonné sur les champs de batailles des Ardennes après l'armistice de la Première Guerre mondiale, pour être enfin offert par le président Gaston Doumergue en 1924 en ornement du monument aux morts de la guerre de 1914-1918, par l'intermédiaire de son ami Eugène Despagnat maire de 1863-1925, entrepreneur en bâtiment à Paris, président de la Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics. C'est cependant tout à fait par hasard qu'il s'est retrouvé à côté de la chapelle de la famille Georges sur la place. En effet, à l'origine placé face à la mairie, à gauche du monument aux morts auquel il est lié, il fut caché à l’initiative du maire adjoint de l’époque Léon Cathy en 1944 à la vue de l'aviation alliée dans le bois de Lamand, aujourd'hui disparu. En effet, lors des opérations de libération de la France, il ne devait pas être assimilé à la DCA lors des repérages aériens car il fallait éviter que le bourg de Banize ne soit bombardé par erreur. Il y reste près d'une trentaine d'années jusqu'à ce qu'un régiment en manœuvre le pensant abandonné ne tente de se l'approprier vers 1973. C'est alors qu'à la suite de cet épisode, l'agriculteur Bernard Chardel du hameau de Lamant, désireux de défricher l'endroit en profita pour le déménager et, ne sachant qu'en faire le déposa à cet emplacement.

Source : wikipedia.org, Claude Royère

Remerciements :
Luc Escoubeyrou maire de Banize
Serge Balaire
Anne et Geoffrey Chadwick
Thérèse Blanchard
Guy Desloges
Claude Corset
Catherine et Jacques Gasne
Rolande Tixier
Eric Martin

 

Auriat

com auriat

La commune d’Auriat a porté les noms suivants : Castellania Auriacensis en 1240, Capellanus de Auriaco au XIVe siècle, elle s’appela ensuite Auriac et adopta finalement celui d’Auriat en 1801.
Cure régulière en 1318, elle appartenait à l’archiprêtré de Bénévent avec pour Saint Patron Pierre-ès-liens. Une cure se trouvait à Alesme en 1318, elle devint par la suite prieuré. Elle était sous le patronage de Sainte Madeleine.
Au XVIIIe siècle, Jean Baptiste du Authier devient colonel de régiment. Il achète la demeure de la Baconaille à Antoine Bourdicaud de Saint Priest en 1786 et reste baron d’Auriat jusqu’en 1789. Un autre château existait à la Vialle dont il ne reste aujourd'hui que des ruines.

Source : cc-bourganeuf-royeredevassiviere.fr, Michèle léger, Claude Royère

Remerciements :
Franck Simon-Chautemps maire d’Auriat
Patrick Trousset
Raymonde Bardoulaud
Michel Picouret
Jean Pierre Chambon
Solange Paris
Daniel Meunier
Roger Chaumeny

Bosmoreau les Mines

com bosmoreau

Des traces d'une occupation ancienne ont pu être retrouvées en différents lieux de la commune. Une hache polie, datant du néolithique final y a été découverte.
La commune de Bosmoreau présente la particularité d'être marquée par une histoire industrielle importante. En effet, l'extraction du charbon présent dans le sous-sol de la commune a généré une activité minière dès la fin du XVIIIe siècle. Au départ, celle-ci était limitée, car il s'agissait d'un complément de revenus pour les paysans locaux. Puis l'exploitation s'est peu à peu structurée. Entre 1765 et 1945, l’exploitation est souterraine avec puits et galeries. Entre 1946 et 1952, elle devient à ciel ouvert avec des lacs. Puis entre 1953 et 1958, elle est mixte. Les puits pouvaient conduire jusqu'à 235 mètres de profondeur.
La ligne de chemin de fer fonctionnelle dès 1883 et reliant Bourganeuf à Vieilleville permettait un acheminement des matériaux. Ainsi le patrimoine ferroviaire est également fort présent dans le paysage de Bosmoreau (ponts, voies).
L'exploitation souterraine du puits Marthe a décliné à partir de 1919 en raison de l’épuisement du filon. Son activité s'est terminée en 1923. L'exploitation à ciel ouvert a connu son apogée en 1951 avec 359 mineurs sur site. Son activité a cessé en 1957.

Source : cc-bourganeuf-royeredevassiviere.fr, Michèle léger, Claude Royère