On écrivait Genollac en 1212, Jenoilac au XIIe siècle, Prior et Capellanus de Janailhac au XIVe siècle, bourg de Genoulhac en 1571, bourg de Jenoulhiac en 1601.
Une communauté de prêtres existait à Genouillat en 1564. Il y avait un prieuré séculier d’hommes, dont la fête patronale était celle de Saint-Pierre-ès-Liens. Le droit de nomination appartenait à l’abbé du Bourg-Dieu, puis au prince de Condé qui le donna le 16 juin 1625 au collège des jésuites de Bourges, pour la dotation des classes de théologie. Ils le vendirent au sieur Geroulhe de Boisa, paroisse de la Cellette. Le roi y faisait cependant une nomination en 1773. François Meilhot était prieur et curé en 1783. Dans le cimetière de la paroisse, se trouvait une chapelle dédiée à Saint-Martial. Eu égard au mauvais état où elle était, il fut ordonné en 1744 qu’elle serait démolie. Jean Douard était seigneur de Genouillat en 1555. La justice de Genouillat était séparée de celle de la Cellette par une borne qui faisait « devise et séparation des pays du Berry et de la Marche, sur lesquelles susdites pierres et bornes, les officiers de la seigneurie de Genouillat et de Malval ont tenu les plaids et grands jours ». Les fourches patibulaires élevées en ce lieu, furent l’objet d’un procès en 1265 entre la Comtesse de la Marche et Roger de Brosse. Une école d’agriculture a été ouverte à Genouillac le 21 février 1891.
Source : André Lecler dictionnaire de la Creuse, Claude Royère
Remerciements :
Jean Claude Aurousseau
Gérard Ducluzeau
Billiald Simone Marie
Suzanne Jacquet
Jean Pirot