Croix en Creuse
Les témoins de notre histoire

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Lexique

 

Les bols funéraires

Une identité Creusoise voulait qu’on retourne ou que l’on casse le bol plein d’eau bénite du défunt le jour de son inhumation, souvent au passage à la croix du village, ou au cimetière. Le bol, symbolisant la vie, une fois retourné ou cassé, il matérialisait la séparation entre le monde de la vie et celui de la mort.
C’est une manière de vivre la perte d’un proche, de faire le deuil, une importance à garder en mémoire et à se réapproprier.
Aujourd’hui on trouve encore au pied de certaines croix des tessons de bols.

Source : Claude Royère

Burette

Flacons destinés à contenir le vin et l’eau nécessaires à la célébration de l’Eucharistie. Le plus souvent, on les fait en verre, ce qui permet de distinguer facilement le vin de l’eau ; on les dispose sur un petit plateau de verre, qui sert de lavabo. « burette » est un diminutif de « buire », vieux nom féminin désignant un vase en forme de cruche, à bec et à anse.

Source :  liturgie.catholique.fr, Claude Royère

Les Calendes

Etaient le premier jour de chaque mois dans le calendrier romain, celui de la nouvelle lune quand le calendrier suivait un cycle lunaire.

Source : wikipedia.org, Claude Royère

Cippe

Un cippe est une stèle en pierre de forme carrée ou ronde portant ou pas une inscription. Ce petit monument servait à l'origine de borne indicatrice du tracé ou de borne-frontière délimitant une propriété. Par la suite, le terme désigne un petit monument sous la forme d'un pilier bas qui signalait l'emplacement d'une tombe et portait une inscription funéraire (par ex. les Étrusques marquaient le genre du défunt par une forme particulière, en forme de bouchon ou d'oignon pour les hommes, en forme de cylindre pour les femmes. Ce petit édicule, à peine élevé du sol, renfermait une excavation destinée à recevoir une urne funéraire. Le cippe funéraire est aujourd'hui un élément d'architecture dans un cimetière : petit monument funéraire souvent sous forme d'une demi-colonne (surmonté ou non d'un chapiteau, avec ou sans acrotère, parfois orné d'antéfixes aux quatre angles, doté d'une corniche l'apparentant ainsi aux autels de l'Antiquité romaine), il est élevé comme pierre tumulaire sur la fosse mortuaire d’un individu.

Source: wikipedia.com, Claude Royère

Chrisme

Le Chrisme ou "monogramme du Christ"  est un symbole chrétien formé par les deux majuscules grecques X (chi) et P (rhô), la première étant apposée sur la seconde.
Ces deux lettres sont les premières du mot Xρɩστόϛ qui signifie Christ. Elles sont souvent accompagnées de la première et de la dernière lettre de l’alphabet grec α (alpha) et ω (oméga). Celles-ci encadrent l’alphabet, symbolisant ainsi le tout, le commencement et la fin.
Le signe du Chrisme est généralement inscrit dans un cercle, image d’unité et de perfection divine. Il est le symbole de la religion chrétienne mais aussi un symbole de protection.
On retrouve souvent le Chrisme sur les murs des batiments religieux chrétiens comme les églises, les chapelles, les basiliques, certains édifices mortuaires, les croix, etc. Ce symbole figure également sur de nombreuses mosaïques, des objets variés et des bijoux.

Source : chrisme.org, Claude Royère

Conseil de fabrique

La fabrique ou général (paroisse) ou fabrique d'église, au sein d'une communauté paroissiale catholique, désigne un ensemble de « décideurs » (clercs et laïcs) nommés pour assurer la responsabilité de la collecte et l'administration des fonds et revenus nécessaires à la construction puis l'entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse : église(s), chapelle(s), calvaire(s), argenterie, luminaire(s), ornement(s), etc. Le terme « Fabrique d'Église » désigne à l'origine une assemblée de clercs auxquels se sont ajoutés, depuis le Concile de Trente (1545-1563), des laïcs, chargés de l'administration des biens de la communauté paroissiale.
Les membres du conseil de fabrique sont donc des administrateurs désignés plus spécifiquement par les termes de marguilliers ou de fabriciens.
Les revenus de la fabrique provenaient des quêtes, offrandes, dons en nature, loyers et fermages, legs mais aussi de la location des places de bancs dans l'église qui fournissaient un revenu régulier (bien souvent perçu annuellement à date fixe) pour la fabrique.

Source : Wikipedia.org

Goupillon

Le goupillon est un objet liturgique utilisé pour asperger d’eau bénite des objets ou personnes participant à une cérémonie religieuse. Il ressemble à un court bâton de bois ou de métal, garni à son extrémité de peau de cochon ou d’une boule percée de trous.
Il existe deux types de goupillons : l’un autonome car l’eau se trouve dans un réservoir du manche. L’autre doit être régulièrement plongé dans un seau et fait partie d’un tout (goupillon, seau et support).
Son nom provient de goupil, le nom médiéval du renard roux, car il était garni d’une queue rude, semblable à la forme du goupillon.

Source : Wikipedia.org

INRI ou INRJ

Quelle est la signification de cet acronyme, que veut dire INRI où INRJ gravé sur le titulus de la croix de Jésus.

I : Jésus
N : Nazareth
R : Roi
I où J : Juifs
« Jésus de Nazareth, Roi des Juifs » 

Source : Je pense.org, Claude Royère 

Mardi Gras

Mardi gras est une période festive. Cette période marque la fin de la semaine des sept jours gras, autrefois appelés jours charnels. Le Mardi gras est suivi par le mercredi des Cendres et le Carême, pendant lequel les chrétiens sont invités à manger maigre, traditionnellement en s'abstenant de viande.
Elle se situe donc juste avant la période de jeûne, c'est-à-dire selon l'expression ancienne, avant le Carême entrant, ou le Carême prenant. Les sept jours gras se terminent en apothéose par le Mardi gras et sont l'occasion d'un défoulement collectif. L'esprit de jeûne et d'abstinence qui s'annonce est momentanément mis entre parenthèses avec le carnaval.

source : Wikipedia.org

 N inversé

Le И (capitale И, minuscule и) est une lettre de l'alphabet cyrillique. Elle correspond à la lettre « I » (minuscule « i ») dans l'alphabet latin.
Pour le Chrétien, le "N inversé" est donc le symbole du Christ fait homme et par lequel on obtient son Salut. Il figure le poisson, qui est le signe de reconnaissance des premiers Chrétiens.
L'inverse de N est à lire en "langue des oiseaux" comme l'inverse de Haine. Or l'inverse de haine est Amour.
C’est aussi une lettre de fécondité et de prolifération. En un mot, c’est l’expression de l’Espoir accordé au genre humain.

Source : templarii3m.free.fr, wikipedia.org

Ostensoir

Un ostensoir est un objet liturgique de l'Église catholique romaine, l'Église vieille-catholique et l'Église anglicane dans lequel est présentée une hostie consacrée à l'adoration des fidèles et qui est généralement placé sur un autel. Monté sur un pied, il consiste aujourd'hui en une custode de verre entourée de rayons qui lui donnent l'apparence du soleil.

Rogation

Prière publique faite le 25 avril, fête de Saint Marc, et pendant les trois jours qui précèdent la fête de l'Ascension pour attirer la bénédiction divine sur les récoltes et sur les travaux des champs. Au Moyen-Âge, les aléas climatiques et les attaques de ravageurs de plantes favorisent cette pratique religieuse issue de la christianisation de la fête religieuse romaine des Robigalia, et qui perdure dans les campagnes jusqu'à la seconde moitié du xxe siècle

Source :  CNRTL.fr, Wikipedia.org, Claude Royère

Symbole de la vigne :

Elle symbolise d’abord le Seigneur qui est la vigne et ensuite les membres de son église, qui en sont les sarments. Elle rappelle aussi le mystère de la divine communion.

Source : orthodoxa.org, Claude Royère

 Titulus

Le titulus est le cartel ou l’affiche accrochée au bout d’un long bâton porté par les légions romaines lors de la cérémonie du triomphe pour indiquer à la foule, le nom des légions, le nombre de prisonniers, la quantité du butin, les noms des villes et des pays soumis. Les renseignements y étaient écrits « en gros caractères ».

Source : Le parisien, Claude Royère

Tumulus

Le mot latin ( Tumulus ) au pluriel ( Tumuli ) désigne une éminence artificielle, souvent circulaire composée de pierres et de terre, recouvrant une sépulture.
De nombreux tumuli sont implantés sur les sommets où les lignes de crête de la Montagne Limousine, leur datation s’échelonne vers la fin du 1er age de fer.
Leur diamètre est compris généralement entre 10 et 20 mêtres et leur hauteur n’excède pas 1,30 m.
Peu d’entre eux ont fait l’objet de fouilles, ceux qui ont été fouillés ont révélé une architecture interne protégée par une chape de pierres, abritant souvent une urne funéraire et parfois une sépulture à inhumation.
Souvent une croix orientée sud-ouest a été érigée.

Source : Claude Royère