Saint-Étienne-de-Fursac
Le nom du lieu apparaît dans les textes anciens sous les formes suivantes :
Vicaria Firciacense en l’an 960, Parrochia sancti Stephani de Furciaco en 1090, Parrochia Sancti Stephani de Fursac en 1250, Parrochia Furciaci inferioris en 1264, Ecclesia beati Stephani de Fursat en 1282, Burgus de Fursaco en 1457, Fursac en 1539, 1540, 1541 et 1542. Saint-Étienne-de-Fursac était un prieuré-cure relevant de l’ancien archiprêtré de Rancon. La fête patronale y était celle de l’Invention des reliques de saint Étienne. Le lieu fut chef-lieu d’une vicairie administrative aux IXᵉ et Xᵉ siècles, et abrita également un atelier monétaire à l’époque mérovingienne. Selon la tradition, saint Léobon, né à Fursac, mena d’abord une vie d’ermite dans ce lieu avant de se retirer au bourg de Salagnac, où il mourut le 13 octobre, vers l’an 539. Une chapelle dédiée à saint Léobon avait été élevée à Fursac, mais elle fut interdite par les autorités épiscopales en 1744, puis démolie peu après.
Saint-Pierre-de-Fursac
Le nom de Saint-Pierre-de-Fursac se retrouve dans les formes suivantes :
Ecclesia sancti Petri de Furciaco en 1125, Vicus qui dicitur Fursacus au XIIᵉ siècle, Capellanus sancti Petri de Fursac au XIVᵉ siècle, Burgus de Fursaco en 1457, Saint-Pierre-de-Fursac en 1539 et 1542. Au moment de la Révolution, l’église paroissiale possédait trois cloches, dont deux furent fondues conformément à la loi du 23 juillet 1793. Il existait à Saint-Pierre-de-Fursac une chapelle rurale dédiée à sainte Rufine et à sainte Justine, vierges et martyres, dont on conservait les reliques. Cette chapelle, située près du village de La Croix, était le point d’arrivée d’une procession. Elle fut démolie en 1744, car elle menaçait ruine. Sa fête était célébrée le 23 juin.
Source : André Lecler dictionnaire de la Creuse, wikipedia.org, Claude Royère
Remerciements :
Olivier Mouveroux